Dossier de presse
Chez Marguerite L’esprit bouillon bistronomique au pied de Montmartre
À deux pas du Sacré-Cœur, Chez Marguerite s’impose comme une adresse incontournable pour tous les amoureux de cuisine française authentique et généreuse. Ce bouillon nouvelle génération réinvente avec finesse les classiques du bistrot dans une ambiance intimiste, conviviale et chaleureuse. Ici, on célèbre la cuisine maison, les produits français et l’art de recevoir à prix doux.
Né d’un coup de cœur, le restaurant est le fruit de l’énergie et de la passion de Jérôme Iffenecker, passé par les maisons les plus prestigieuses (Marc Veyrat, Bocuse, Bruno, Paris Society) et de son associée Valérie Bedaux. Ensemble, ils ont donné une seconde vie à ce lieu fermé depuis plusieurs mois, en y insufflant une âme, un concept fort et un décor soigné mêlant terrazzo, mobilier rétro et élégance discrète.
Chez Marguerite, le bouillon prend des airs de bistrot chic et populaire : on y retrouve les grands classiques, bœuf bourguignon, saucisse purée, ainsi que des suggestions du jour plus audacieuses comme le poulpe grillé au riz basmati ou l’os à moelle gratiné. L’entrée en matière se fait souvent avec une salade de lentilles, un poireau vinaigrette ou une belle tranche de foie gras. Côté douceurs, la profiterole ou le colonel viennent clore le repas avec gourmandise.
Mais attention, ici rien n’est laissé au hasard : tout est fait maison, avec des produits frais, de saison, et une sélection de vins pensée avec passion. Loin du tumulte des grandes brasseries, Chez Marguerite mise sur l’authenticité, la simplicité raffinée et l’accessibilité, sans jamais renoncer à la qualité.
Cette adresse, encore jeune, a déjà tout d’une future institution. Elle redonne ses lettres de noblesse à la cuisine populaire parisienne, et invite chacun à retrouver le plaisir simple d’un bon repas, dans un lieu sincère et vivant. Un secret bien gardé... à découvrir sans tarder.
Les bouillons parisiens : Une tradition culinaire réinventée
Nés au cœur du Paris du XIXe siècle, les bouillons étaient à l'origine des établissements populaires destinés à offrir des repas chauds, simples et abordables aux ouvriers. Le premier d'entre eux, ouvert en 1855 par le boucher Baptiste-Adolphe Duval, proposait un plat unique de viande mijotée dans un bouillon, d'où le nom de ces restaurants.
Rapidement, ces établissements ont conquis une clientèle plus large, séduite par la combinaison d'une cuisine traditionnelle française, d'un service rapide et d'une ambiance conviviale.
Après une période de déclin, les bouillons connaissent aujourd'hui un renouveau spectaculaire. Des établissements emblématiques, ont su préserver leur décor et leur esprit d'origine, tout en attirant une nouvelle génération de gourmets en quête d'authenticité.
Ce retour en grâce s'explique par un désir croissant de retrouver une cuisine sincère, généreuse et accessible. Les bouillons modernes, tout en respectant les codes historiques, n'hésitent pas à innover, proposant des plats revisités et une sélection de vins soigneusement choisis.
Chez Marguerite, situé boulevard Marguerite de Rochechouart dans le 18e arrondissement, s'inscrit pleinement dans cette dynamique. Sous l'impulsion de Jérôme et Valérie, ce bouillon contemporain marie avec brio tradition et modernité, offrant une expérience culinaire chaleureuse et raffinée au pied de Montmartre.
Chez Marguerite : Un esprit, une ambition
À la carte ? Une bistronomie accessible à tous : du poulpe en suggestion pour surprendre les habitués, aux grands classiques réconfortants du terroir, le tout accompagné d’une carte des vins pointue et abordable, reflet de la passion du chef pour les belles cuvées françaises.
• Le bœuf bourguignon de Mamie Marguerite Un classique de la cuisine française, mijoté avec amour et audace. À la carte Chez Marguerite, ce plat emblématique des tables d’antan devient une signature. Préparé à partir de viande française longuement mijotée dans un vin rouge corsé, accompagné de carottes fondantes, de champignons de Paris et de lard fumé, il est servi avec une purée maison généreuse, montée au beurre demi-sel. Prix "bouillon" : autour de 14 € Un plat rassurant, réconfortant, profondément français, qui parle autant au cœur qu’au palais. Une bouchée, et l’on est chez Mamie.
• Le poulpe en suggestion du jour Chez Marguerite, le poulpe n’est pas un effet de mode, mais une déclaration d’intention. Ce plat, proposé en suggestion du jour, séduit les habitués par sa finesse et son originalité. Il est servi sur un lit de purée de patate douce légèrement vanillée, avec une touche d’huile d’olive fumée, quelques pickles maison pour le contraste, et une pincée de fleur de sel. Prix "bouillon" : autour de 22 € Un plat qui n’a rien à envier aux tables étoilées, proposé à prix doux, dans un esprit généreux et raffiné.
Les bouillons parisiens : Jérôme IFFENECKER L’excellence hôtelière au service de la bistronomie populaire
À la tête du bouillon Chez Marguerite, Jérôme Iffenecker incarne cette nouvelle génération de restaurateurs passionnés, formés dans les plus grandes maisons mais animés par un désir profond de proximité, de sincérité et de réinvention.
Son parcours impressionne autant qu’il inspire. Formé dès ses débuts dans une école hôtelière avec un bac professionnel, un BTS, puis un MBA à l’institution Vatel, Jérôme s’est rapidement distingué par son exigence et sa polyvalence. Il parfait son apprentissage aux côtés de géants de la gastronomie française, avant de poursuivre sa formation dans les palaces les plus prestigieux. C’est là qu’il affine son art de la table, mais surtout, qu’il tombe amoureux de la mixologie, une passion qui deviendra une signature.
Champion de France en 2018, il fait preuve d’une créativité inépuisable et d’un sens aigu du détail. Son expertise l’amène à être responsable de la mixologie pour le groupe Paris Society, avant de rejoindre les équipes du Blizzard ou de l’Hôtel Costes. À chaque étape, Jérôme forge sa vision : celle d’une gastronomie accessible, généreuse et sincère, mais toujours ancrée dans l’excellence.
C’est cette vision qu’il met en œuvre au quotidien Chez Marguerite, aux côtés de son associée Valérie Bedaux. Repris après une fermeture de plusieurs mois, le lieu renaît sous forme de bouillon contemporain, respectueux des codes du genre mais résolument ancré dans son époque. Le décor, la carte, l’atmosphère : tout a été pensé pour conjuguer tradition et audace.
Et l’avenir ? Il s’écrit déjà avec MamiesCool, un projet de restauration qui entend rendre hommage à la cuisine des grands-mères, à travers des lieux de vie chaleureux et raffinés, à Paris d’abord, puis en région.
Derrière le calme et la convivialité qui règnent Chez Marguerite, on devine une ambition tranquille, mais affirmée. Celle de Jérôme Iffenecker, artisan du goût et architecte de lieux où la mémoire culinaire française retrouve tout son éclat.
Valérie BEDAUX L’instinct du coeur La rigueur de l’entrepreneuse
Co-fondatrice du bouillon Chez Marguerite, Valérie Bedaux incarne l’âme chaleureuse et intuitive du lieu. Là où Jérôme Iffenecker apporte sa précision, Valérie insuffle cette touche humaine et entrepreneuriale qui fait d’un simple restaurant une adresse incontournable.
Valérie coordonne chaque détail de l’expérience client : ambiance, accueil, décoration, communication. En bref, tout ce qui dépasse l’assiette mais marque durablement. Sa force : créer des lieux avec une âme.
Avec Jérôme, elle prépare déjà leur prochain projet, MamiesCool, une ode contemporaine et élégante à la cuisine de nos aïeules.